
Pour commencer je tiens à remercier Thomas qui nous a régalés l’autre jour de quelques photos de l’homme le plus miam de la planète. Oui, j’avoue ce sont les photos, et le beau Hugh hurlant à la mort aux Oscar, sexy comme un diable, qui m’ont donné envie d’aller voir le film. Et honte à moi, j’avoue aussi que je ne connaissais pas grand chose sur les X-Men avant d’aller m’enfermer au cinéma, je croyais même que Wolverine était un loup-garou… Je ne peux donc, une fois de plus, pas juger l’adaptation du comics au cinéma, mais seulement le film.
Wolverine est selon moi un bon téléfilm des années 2000 : action, violence, effets spéciaux (pas toujours du meilleur goût d’ailleurs). Après, so what ? L’histoire est plutôt convenue, sans la connaître à l’avance, le scénario est cousu de fil blanc. La seule vraie surprise c’est quand Kayla / Silver Fox ressuscite, et c’est aussi le seul moment du film où j’ai eu envie de rire : l’injection qui ralentit le pouls c’était vraiment du grand n’importe quoi, il y avait sûrement une boulette dans le scénario et ils ne s’en sont rendu compte qu’à la fin, du coup ils ont inventé ça à l’arrache. Globalement, les personnages étaient fades, alors qu’à mon avis il y avait des choses à exploiter avec chacun d’entre eux.
J’ai bien aimé le passage à Smallville, j’avais très envie que Logan reste chez les vieux pour sceller des chevaux et planter des patates, il aurait peut-être transpiré au soleil torse nu… Car, j’y viens, la meilleure scène du film, c’est quand Wolverine s’échappe et court à poils dans la pampa. Mais là j’ai envie de dire à Gavin Hood, ou au scénariste, ou au cadreur : « C’est là qu’il fallait un plan serré ! ».
La bataille de fin en haut de la cheminée de la centrale m’a bien plu également, mais j’aimerai comprendre pourquoi Wolverine est monté tout là-haut (en dehors du fait que c’était assez classe). L’image de fin… Inutile.
Bon, je vais trouver 3 points positifs au film : j’ai eu envie d’en savoir plus sur les X-Men et donc regarder les autres, j’ai adoré le personnage de Gambit, et je n’ai pas passé un moment atroce (j’aurai juste pu m’abstenir le déplacement au cinéma).